Une nuit de pleine lune se fixait le lundi 30 Octobre,il était affirmé dans tout les journaux que la nuit ou se matérialise la femme blanche sera prévu plus tôt.Sous les yeux éballit,une journaliste se trouvait dans un restaurant à l’enquête d’une preuve convainquante pour un procé trés connu.Un homme était acusé d’avoir tuer sa propre fille à coup de couteau.Il aurai mit fin au jour de son enfant pour cause de peine de voir celle-ci tout les jours triste.
Le juge a prédit d’une peine de prison à perpétuité sans la défense d’un avocat pour le meutrié .Il avoue avoir tuer sa fille mais il dit qu’il ne recrète pas son action.
La journaliste fouillla dans les moindre recoin du restaurant,c’est ici ou a été trouvé l’arme du crime.La carrière de l’adolescente était trés bas et elle recherchait un scoop qui pourrait la rendre riche et célèbre.Le patron du bar accepta interview de celle-ci.Il étaient sur a terrace du restau qui était en suspendu par deux colonnes qui étaient plantés dans la terre.
Ils s’assirent à une table,Kyoko tendit à l’homme l’arme du crime.Celui-ci prit un air horrifier,sans aucune inplication il se mit à parler mais avant elle activa le magniétophone.
Le patron:Il s’agit du couteau qui servait à découper en rondel les poissons,c’est le couteau personnel de mon employé.Ilétait raisonnable et surtout normal.Il ne ferai jamais une tel chose,je vous assure.
La journaliste:Alors pourquoi a-t-il dit que c’était lui le coupable?
Une goute d’eau dégoulina de son front(il transpire),elle tendit ensuite la photo du corp de la vigtime.
Le patron:Ce n’est doute même pas…..
La journaliste:C’est la petit Anaïs,elle avait à peine 9 ans et elle a été sauvagement tuer sans pitié et celui qui a fait cela doit le payer.Vous me comprenez,j’espère?
Le patron saisit la photo et il se mit à sanglot.
Le parton:Je ne voulais pas mais il la quand même fait.Il la tuait et je n’est rien pu faire pour l’empêcher de faire cette acte.
Ces larmes coulèrent sur son trico et la journaliste lui donna un mouchoir,il se moucha et reprit la parole.
Le patron:Il m’a dit qu’il en avait marre de voir sa fille pleurnicher tout les soirs dans son lit alors il m’a menacé de me tuer mais seulement si je révèlais tout à la police.
La journaliste:Je comprend votre peur et votre souffrance mais maintenant vous avez l’intention de faire quoi?
Le patron:Je vais d’abord vendre mon restaurant ensuite j’irai en prison pour payer d’avoir garder le silence.Toute ma vie,je gaderai cette atroce vision.
La jeune fille sortit avec le scoop de la semaine mais elle en décica autrement,elle avait garder l’interview rien que pour elle.Bien renger dans un endroit en sécurité.


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