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Ohayô!!! Youkoso dans un blog consacré uniquement au pays du Soleil Levant ! Mangas... Images... Musique... Tradition... Jeux vidéos... Nippons... ect^^ Amis= <3 Fan du Japon = <3<3<3
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16 Fév.
Les mangas
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Manga (漫画 ou まんが) désigne en japonais les bandes dessinées en général. En français, ce terme désigne les bandes dessinées japonaises, et par extension, les bandes dessinées non-japonaises respectant les codes des productions populaires japonaises. Le mot manga est souvent utilisé de façon impropre pour nommer d’autres produits visuels rappelant ces bandes dessinées (dessins animés, style graphique…).

Origine

Manga souvent traduit littéralement par « image dérisoire », est composé de ga (), « dessin », « peinture » ou toute image dessinée (comme l’estampe), et man (), « involontaire », « divertissant », « sans but », mais aussi « exagérer », « déborder » (qui peut être interpreté comme caricature), ainsi qu’« au fil de l’idée », ainsi on pourrait aussi bien le traduire par « esquisse libre », « esquisse rapide », « image malhabile » ou tout simplement caricature ou grotesque dans le sens de Léonard de Vinci.Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d’ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au début du XIXe siècle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. Également en 1814, Hokusai, le peintre de la célèbre vague, nomme les images de grimaces qu’il a commencé à dessiner hokusai manga, c’est ce dernier ouvrage qui fit connaitre le mot en occident.

Il prend le sens spécifique de « bande dessinée » qu’au cours du XXe siècle, avec l’introduction de celle-ci au Japon. Lorsqu’elle y devient très populaire, après 1945 et grâce à Osamu Tezuka, le terme s’impose pour ne finir par ne plus désigner qu’elle. C’est ce terme qui a été utilisé à l’étranger (France, États-Unis, Allemagne, etc.), pour caractériser la bande dessinée japonaise, dont il est devenu un synonyme, et parfois grossièrement ramené à un genre.

Quelques notions

Le dessinateur de manga est appelé mangaka. Il est soumis à des rythmes de parution très rapides, et ne bénéficie pas toujours d’une totale liberté sur son œuvre, selon la réception auprès du public. Si le manga connaît un fort succès, l’auteur devra prolonger son histoire, même s’il voulait la terminer. À l’inverse, certaines œuvres peu connues ne verront pas leur suite et fin publiées.

Les mangas se lisent souvent dans le sens inverse des bandes dessinées occidentales : de droite à gauche ce qui correspond au sens de lecture japonais. Cela amène une certaine confusion puisque la lecture des mots se fait alors dans le sens inverse de celui des cases (ce qui n’est pas le cas au Japon). Introduits en France en 1978 avec la revue Le cri qui tue, les manga ne sont publiés dans ce sens en Occident que depuis 1995 environ. Toutefois, les éditeurs français ne se plient pas systématiquement à cette spécificité. Certains éditeurs choisissent alors de simplement retourner les images, ce qui occasionne des incohérences douteuses (un droitier qui devient gaucher, un coup porté au cœur qui perd son sens avec une image inversée ou encore un salut nazi effectué du bras gauche dans L’Histoire des 3 Adolf). D’autres adaptent entièrement les ouvrages en retournant seulement certaines images, changeant la mise en page et en redessinant certains éléments graphiques, ce qui a pour mérite de faire correspondre la forme des phylactères avec l’horizontalité des systèmes d’écriture occidentaux (Casterman notamment, dans sa collection Écritures), mais génère toutefois un surcoût significatif.
La plupart des éditeurs ont actuellement adopté le sens de lecture japonais, dans un but d’économie et de respect de l’œuvre. Autrefois cela les aurait exposé à se couper d’un lectorat plus large que les habitués du genre. Cependant, la vague de démocratisation qu’a connu le manga en France a fait que la plupart des lecteurs préfèrent désormais de loin le sens de lecture japonais.
Ailleurs qu’en France, et notamment aux États-Unis, l’adaptation se plie généralement au sens de lecture occidental.

Diffusion

À la différence de l’Europe et des États-Unis, le marché de la bande dessinée au Japon n’est pas un marché de niche mais bel et bien un phénomène de masse qui touche une part énorme de la population (on estime à 60 % le nombre de japonais qui lisent au moins un manga par semaine) et génère une importante activité économique. Il convient de savoir que les manga japonais sont moins chers qu’en Europe, leur prix avoisinant les 500 yens (3,25 euros en octobre 2008), alors qu’en France, le prix d’un manga se situe généralement entre 6 et 9 euros selon le format et les éditions.

Le manga, qui est publié dans les magazines de prépublication, est considéré au Japon comme un objet de grande consommation plutôt qu’un objet de valeur. Cependant, des éditions reliées et brochées à l’image de celles paraissant en Occident, sont destinées à être collectionnées et conservées.

Depuis son ouverture en novembre 2006, le « Kyoto International Manga Museum » (musée international du manga de Kyoto) offre une impressionnante collection de manga (200 000 volumes sachant que la collection est amenée à évoluer).

L’énorme popularité des manga rivalise avec les grosses pointures de la bande dessinée européenne ; ainsi, les 42 tomes de Dragon Ball se sont vendus à plus de 250 millions d’exemplaires dans le monde, un chiffre qui surpasse celui enregistré par Les Aventures de Tintin et Milou avec 24 albums édités à plus de 200 millions d’exemplaires.

À noter la présence des manhwa : bandes dessinées coréennes, très semblables aux manga, dont la parution et la diffusion se font également de plus en plus dynamiques.

 Caractéristiques des bandes dessinées japonaises Techniquement parlant, les manga sont presque toujours en noir et blanc. En effet, ils sont la plupart du temps publiés dans un premier temps dans des revues peu coûteuses, sur du papier recyclé, et souvent seules les premières pages de la revue (correspondant à une mise en avant d’une série particulière) ont droit à la couleur. C’est ainsi que l’on retrouve parfois des pages en couleur au beau milieu des œuvres éditées par la suite séparément.

Notons au passage que les mangas comptent souvent un nombre de pages (de planches) très importants. À titre d’exemple, une BD européenne contiendra une quarantaine de planches quand le manga en comptera plus d’une centaine, voire plus de deux cents. Par ailleurs, le manga est le plus souvent une série en plusieurs volumes. Au final, le nombre total de planches racontant une histoire dans un manga est beaucoup plus élevé que dans une BD à l’européenne (même s’il s’agit d’une série). Ceci affecte par conséquent beaucoup la structure du récit et sa narration. D’où des techniques propres au manga.

Le dessin, en général, est moins « statique » que dans les bandes dessinées occidentales. Le manga utilise un découpage temporel proche de celui du cinéma, adoptant souvent ses cadrages et utilisant une décomposition du temps et de l’action. Les personnages ont souvent de grands yeux, ce qui permet de renforcer l’expressivité du visage. De nombreux codes graphiques sont utilisés pour symboliser l’état émotionnel ou physique d’un protagoniste. L’étonnement, par exemple, est souvent traduit par la chute du personnage ; l’évanouissement, par une croix remplaçant les yeux. Dans le manga City Hunter (connu à la télévision française sous le nom Nicky Larson), la colère de Kaori (Laura) est souvent traduite par l’apparition inopinée d’une énorme massue qu’elle assène sur la tête de son partenaire (ce gag est si répandu dans les mangas qu’un univers parallèle où seraient stockés les marteaux a été inventé).

Il y a également une utilisation fréquente d’onomatopées relatives aux mouvements, actions ou pensées des personnages. Notons au passage que le japonais est beaucoup plus riche que le français en onomatopées et que leur champ d’application est plus large, incluant des concepts surprenants tels que l’onomatopée du sourire (niko niko), du silence (shiiin) ou encore du scintillement (pika pika, d’où le nom de Pikachu).

Une particularité à noter est que la plupart des personnages ont souvent des traits occidentaux, au-delà du simple tracé des grands yeux des personnages. Un samouraï roux, un exorciste aux yeux bleus ou une écolière blonde n’ont rien d’étonnant pour le lecteur japonais, même s’ils sont censés être japonais ou de culture japonaise. La simple nécessité de distinguer physiquement entre deux personnages ne suffit pas toujours à expliquer cet aspect de la narration, puisque certains mangaka choisissent de donner à tous leurs personnages un aspect purement japonais, sans que cela ne pose de problème à la compréhension de l’histoire. Certains y voient une façon d’afficher un attrait pour l’Occident, qui apparaît largement ailleurs dans la vie quotidienne au Japon.

Les décors des scènes sont parfois moins fouillés que pour une bande dessinée occidentale. Cela peut aller jusqu’à faire évoluer les personnages dans un décor blanc. Ce parti pris a pour conséquence de focaliser l’attention du lecteur sur l’histoire en général et sur les dialogues en particulier. On note ainsi une certaine résurgence de l’aspect théâtral.

Enfin, les personnages ont souvent des attitudes expressives à outrance : la colère, la jalousie ou la gêne se montrent facilement, alors que cette attitude est plutôt mal vue dans la culture japonaise, où le calme et la retenue sont de rigueur dans les rapports sociaux. Le passage de l’absurde et du comique au sérieux ou au drame, sans aucune transition, fait également partie de la narration, sans jamais susciter d’interrogation de la part du lecteur qui accepte par avance cette convention de lecture.

Une autre particularité est le jeu de l’auteur avec le lecteur. Ainsi, dans Rough, on peut voir les personnages faire de la publicité pour d’autres manga de l’auteur, ou bien ramasser des phylactères tombés sur le sol.

De manière générale, on peut noter une plus grande liberté quant à l’interaction entre les dessins et leur support (jeu avec les cadres, personnages sortant des cadres, etc.)

Dans les manga destinés à la jeunesse, les kanjis, caractères chinois ou sinogrammes, sont souvent accompagnés de furigana pour faciliter la lecture. On retrouve souvent une mise en scene similaire employé au cinéma comme la plongée ou la contre-plongée, ainsi qu’une écriture très cinématographique.

Types de mangas

Les revues de manga sont généralement destinées à une catégorie d’âge précise :

  • Kodomo (子供) : pour les jeunes enfants ;
  • Shōjo (少女) : destinés aux jeunes filles adolescentes ;
    • Magical girl (魔法少女) : Sous-genre du shōjo, désigne les mangas mettant en scène des jeunes filles utilisant des pouvoirs surnaturels pour combattre le Mal ;
    • Romance : Sous-genre du shōjo, manga sentimental mettant en scène une jeune fille amoureuse d’un prince charmant, généralement des drames romantiques ;
  • Shōnen (少年) : pour les jeunes garçons adolescents;
    • Nekketsu : Sous-genre du shōnen, le terme signifiant sang brûlant désigne les shōnen manga mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi ;
    • Pantsu : Sous-genre du shōnen, le terme anglais pants (culotte) prononcé à la japonaise désigne les shōnen manga mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d’un univers féminin dans le cadre d’une comédie romantique ;
  • Josei (女性) pour les jeunes femmes et adultes ;
    • Shōjo-ai (少女愛) : Sous-genre du josei et du redisu, romance sentimentale entre femmes ;
    • Shōnen-ai (少年愛) : Sous-genre du josei et du redisu, romance sentimentale entre hommes ;
    • Yaoi (やおい) : Sous-genre du josei et du redisu, romance sexuelle entre hommes. les mangas érotique et pornographique ne sont pas distingué lorsqu’on parle de yaoi.
  • Seinen (青年) : destinés aux jeunes hommes et adultes ;
    • Ecchi ( ou エッチ) : Sous-genre du seinen et du seijin, manga érotique[26] mais non pornographique ;
    • Yuri (百合) : Sous-genre du seinen et du seijin, romance sexuelle entre femmes. les mangas érotiques et pornographiques ne sont pas distingués lorsqu’on parle de yuri.
  • Redisu (レディース, Lady’s) : pour les femmes adultes.
  • Seijin (成人) : pour les hommes adultes.

On distingue aussi certains genres particuliers, la plupart du temps définissant le contexte de l’histoire ou son format :

  • Gekiga (劇画) : manga dramatique des années 1960-70 ;
  • Hentai (変態) : manga pornographique en général, la plupart du temps hétérosexuel  ;
  • Jidaimono (時代物) : manga historique ;
  • Moé (萌え) : manga tourné vers un sentiment ou une affection fétichiste pour un personnage ;
  • Shitei : manga de type humoristique pour petits et grands ;
  • Shakai : manga traitant de problèmes sociaux ;
  • Geihin : manga vulgaire ;
  • Suiri (推理) : policier, manga tourné vers le meurtre ;
  • Yonkoma (四コマ) : manga en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique.

Dans les pays francophones, seules cinq catégories sont couramment publiées : Shōjo, Shōnen, Seinen, Shitei et Hentai.Vocabulaire spécifique

  • Bishōnen (美少年) : joli garçon, presque androgyne.
  • Bishōjo (美少女) : jolie fille.
  • Cosplay : Le terme “CosPlay” vient d’une contraction entre deux mots qui sont « Costume » et « Player », qui est une pratique visant à se déguiser en personnage célèbre de manga, de jeu vidéo ou tout simplement en star japonaise. Les « cosplayers » se rencontrent fréquemment et reconstituent les scènes mythiques associées à leur personnage.
  • Dōjinshi (同人誌) : production amateur, souvent parodique .
  • Fan fiction : littéralement « histoire écrite par un fan » ; récit à but non lucratif reprenant le monde d’un manga (ou plus largement d’un jeu vidéo, d’un livre…), dans lequel l’auteur y fait évoluer les personnages à son gré.
  • Lemon : Fan fiction (récit écrit) à caractère érotique ou pornographique mettant en scène des personnages du monde du manga, de la japanimation ou des jeux vidéo
  • Lime : Fan fiction (récit écrit) romantique avec des scènes érotiques simplement suggérées et mettant en scène des personnages du monde du manga, de la japanimation ou des jeux vidéo.
  • Mangaka (漫画家) : un dessinateur de manga.
  • Mecha (ou meka) (メカ) : Utilisé très souvent pour les mangas et / ou animes sur les robots ou armures de combat revêtues par les personnages. Le terme vient du mot anglo-saxon « mechanic » traduit littéralement par « mécanique ». Exemple: les séries Mobile Suit Gundam.
  • Otaku (お宅, おたく, オタク) : si, en Occident, ce terme désigne de manière générale un passionné de manga, au Japon il a une signification différente et péjorative. Il désigne une personne tellement passionnée par un sujet (une série TV, des maquettes, une chanteuse…) qu’il finit par se couper du monde réel en s’enfermant dans un monde intérieur (sa chambre, par exemple, remplie de figurines et de posters de son idole, que l’on retrouve dans GTO (Noboru Yoshikawa))
  • Yonkoma (4コマ漫画, 4コマ) : bande dessinée en quatre cases étagées, le plus souvent humoristiques.

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    Le Japon est un pays insulaire de l’Est de l’Asie. Il est la seconde puissance économique mondiale, derrière les Etats-Unis . C’est actuellement le dernier empire au niveau du monde.

    En japonais , « Japon » (日本) se dit Nihon (ou plus rarement Nippon), ou dans les documents administratifs Nipponkoku (日本国) prononcé plus rarement Nihonkoku.

    Le nom 日本 veut dire « origine du soleil ». En effet, 日 signifie soleil et 本 signifie origine ou racine. On peut donc donner comme signification à ce nom « le pays du soleil levant ».Le nom français Japon est issu de l’anglais  Japan. Ce terme viendrait très certainement de la prononciation chinoise de 日本 (rìbĕn ).

    La légende rapporte que le Japon fut fondé au VIIe siècle av. J-C par l’empereur Jimmu. Le système d’écriture chinois , ainsi que le bouddisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles par les moines bouddhistes chinois et coréens initiant une longue période d’influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shoguns (général en chef des armées).

    Le Japon est une monarchie constitutionnelle avec un parlement bicaméral, la Diète (ou Kokkai). Le pouvoir exécutif appartient au cabinet (responsable devant la Diète) composé du Premier ministre et de ministres d’État devant tous être des civils. Le Premier ministre est choisi au sein de la Diète par ses pairs. Il a le pouvoir de nommer et de démettre les autres ministres, dont une majorité doit être membre du Parlement. La constitution attribue la souveraineté, qui revenait auparavant à l’empereur, au peuple japonais. Le monarque est alors défini comme symbole de l’État.

    Le Japon est subdivisé en quarante-sept préfectures (ou départements).

    (01) Hokkaidō (北海道) (territoire) (02) Aomori (青森) (03) Iwate (岩手)
    (04) Miyagi (宮城) (05) Akita (秋田) (06) Yamagata (山形)
    (07) Fukushima (福島) (08) Ibaraki (茨城) (09) Tochigi (栃木)
    (10) Gunma (群馬) (11) Saitama (埼玉) (12) Chiba (千葉)
    (13) Tōkyō (東京, métropole) (14) Kanagawa (神奈川) (15) Niigata (新潟)
    (16) Toyama (富山) (17) Ishikawa (石川) (18) Fukui (福井)
    (19) Yamanashi (山梨) (20) Nagano (長野) (21) Gifu (岐阜)
    (22) Shizuoka (静岡) (23) Aichi (愛知) (24) Mie (三重)
    (25) Shiga (滋賀) (26) Kyōto (京都, préfecture urbaine) (27) Ōsaka (大阪, préfecture urbaine)
    (28) Hyōgo (兵庫) (29) Nara (奈良) (30) Wakayama (和歌山)
    (31) Tottori (鳥取) (32) Shimane (島根) (33) Okayama (岡山)
    (34) Hiroshima (広島) (35) Yamaguchi (山口) (36) Tokushima (徳島)
    (37) Kagawa (香川) (38) Ehime (愛媛) (39) Kōchi (高知)
    (40) Fukuoka (福岡) (41) Saga (佐賀) (42) Nagasaki (長崎)
    (43) Kumamoto (熊本) (44) Ōita (大分) (45) Miyazaki (宮崎)
    (46) Kagoshima (鹿児島) (47) Okinawa (沖縄)

    Géographie

    Le Japon est un archipel de plus de trois mille kilomètres de long, s’étalant de la Russie (îles Kouriles) au nord à Taïwan au sud, le long de la côte orientale de l’Asie. Quatre îles principales sur les 4000 de l’arc insulaire représentent 95% du territoire[5] : du nord au sud, Hokkaidō (79000 km²), historiquement peuplée par les Aïnous, Honshū (227000 km²)la plus grande et la plus peuplée avec 105 millions d’habitants, Shikoku (18000 km²), l’île de la mer intérieure et Kyūshū (36000km²), en face de la Corée du Sud.

    En outre, l’archipel comporte environ trois mille autres îles, plus petites (notamment dans la préfecture d’Okinawa). Naha, sur l’île d’Okinawa dans l’archipel des Ryūkyū (Ryūkyū rettō en japonais), est située à plus de six cents kilomètres au sud-ouest de Kyūshū. Au sud de Tōkyō, l’archipel des Nanpō s’étire sur plus de mille kilomètres jusqu’à Iwo Jima. Au nord, Sakhaline (Karafuto en japonais) et les îles Kouriles (Chishima rettō, qui s’étendent à plus de mille deux cents kilomètres au nord-est de Hokkaidō), annexées par la Russie quelques jours après la défaite du Japon face aux États-Unis en août 1945, sont parfois considérées comme les points extrêmes de l’archipel.

    Le Japon est scindé, de façon géographique et non pas politique, en huit régions (voire neuf, selon qu’Okinawa est inclus ou non dans le Kyūshū) qui sont du Nord au Sud : Hokkaidō, Tōhoku, Kantō, Chūbu, Kansai (couramment appelé Kinki), Chūgoku, Shikoku, Kyūshū et Okinawa.

     Villes du Japon

     Les principales villes (agglomérations) du Japon classées en ordre décroissant d’habitants sont (chiffres de 2005) :

    • Tōkyō : 12,7 millions pour la préfecture dont 8,3 millions pour les vingt-trois arrondissements spéciaux[7]
    • Yokohama : 3,6 millions
    • Ōsaka : 2,6 millions
    • Nagoya : 2,2 millions
    • Sapporo : 1,9 million
    • Kōbe : 1,5 million
    • Kyōto : 1,5 million
    • Fukuoka : 1,4 million
    • Kawasaki : 1,3 million
    • Saitama : 1,2 million
    • Hiroshima : 1,1 million
    • Sendai : 1 million

    L’agglomération de Tōkyō, englobant entre autres Yokohama, Kawasaki et Saitama est, avec plus de 33 millions d’habitants, la plus peuplée du monde.

     Religion

     La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière et unique bien qu’un certain nombre d’entre eux se soient convertis au christianisme suite à l’arrivée de saint François Xavier en 1549. Les Japonais sont profondément animistes, de nombreuses amulettes, utilisées tant à la maison qu’en voyage, en attestent. Leur pratique est chamanique au travers du shintoïsme, les autres religions n’étant qu’une appropriation animiste des dieux d’autres lieux dans leur panthéon personnel ou collectif. Cependant, nombreux sont les Japonais, particulièrement au sein de la jeune génération, qui sont opposés aux religions pour des raisons historiques et en raison du développement de la science. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shintoïstes et les activités des autres religions furent limitées. Ce shintoïsme d’État fut indissociable du nationalisme nippon qui prônait une élimination pure et simple des apports, pourtant anciens, du bouddhisme et enfin du christianisme apporté par les missionnaires portugais (dont faisait partie le père jésuite François Xavier). Beaucoup d’autres ont su garder une vision plus apaisée de la religion et en « utilisent » plusieurs dans leur vie. Ainsi, une même personne peut aller invoquer les dieux au sanctuaire shintoïste à l’occasion du Nouvel An et tenter d’attirer leur attention avant les examens d’entrée à l’école ou à l’université. Raisonnant de manière confucianiste, elle souhaitera parfois un mariage à l’occidentale dans une église chrétienne après une cérémonie plus traditionnelle et aura des funérailles dans un temple bouddhiste. Au début du XVIIe siècle et après une période de relative tolérance, le christianisme fut interdit puis pourchassé jusqu’à une quasi-clandestinité des chrétiens du pays, mis à part sur l’île de Kyūshū, notamment à Nagasaki, ainsi que dans la moitié sud du Japon, où les chrétiens sont plus nombreux.

    Aujourd’hui, la situation s’est inversée et un certain nombre de nouvelles religions ou sectes, dont la Sōka Gakkai et ses six millions de membres, qui se sont établies juste avant ou à la suite de la Seconde Guerre mondiale occupent une place importante au Japon.

    Culture

     La culture japonaise est influencée par celle de la Chine et celle de la Corée (bien que ceci ne soit pas toujours complètement admis). Mais elle en est aussi distincte. Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de leur proximité géographique. L’arrivée des Portugais et plus tard des Américains a quelque peu modifié ce système.

    Date Nom français Nom local En japonais Remarques
    1er janvier Jour de l’An Ganjitsu 元日
    2e lundi de janvier Jour de l’accession à la majorité Seijin no Hi 成人の日 déplaçable depuis 2000,
    15 janvier auparavant
    11 février Anniversaire de la fondation de l’État Kenkoku Kinen no Hi 建国記念の日
    20 ou 21 mars Équinoxe de printemps Shunbun no Hi 春分の日 déplaçable selon l’Observatoire
    29 avril Fête de Shōwa Shōwa no Hi 昭和の日 l’anniversaire de l’empereur Shōwa (Hirohito)
    3 mai Commémoration de la constitution Kenpō Kinenbi 憲法記念日
    4 mai Fête de la nature Midori no Hi みどりの日
    5 mai Fête des enfants Kodomo no Hi こどもの日
    3e lundi de juillet Fête de la mer Umi no Hi 海の日 déplaçable depuis 2003,
    20 juillet auparavant,
    3e lundi de septembre Fête des personnes âgées Keirō no Hi 敬老の日 déplaçable depuis 2003,
    15 septembre auparavant
    22 ou 23 septembre Équinoxe d’automne Shūbun no Hi 秋分の日 déplaçable selon l’Observatoire
    2e lundi d’octobre Fête des sports Taiiku no Hi 体育の日 déplaçable depuis 2000,
    10 octobre auparavant
    3 novembre Fête de la culture Bunka no Hi 文化の日
    23 novembre Fête du travail Kinrō Kansha no Hi 勤労感謝の日
    23 décembre Anniversaire de l’empereur Tennō Tanjōbi 天皇誕生日

    Note : lorsque la date d’un jour férié tombe un dimanche, c’est le lendemain qui est férié. Exemple : le 11 février 2007 était un dimanche, le 12 février 2007 a donc été férié.

    Symboles nationaux

    • Le Kimi Ga Yo est l’hymne national du Japon.
    • Le chrysanthème est le symbole de la famille impériale et on en trouve un sur le sceau impérial du Japon[14].
    • La libellule est un symbole du Japon : Akitsu Shima (« les îles des libellules ») est une ancienne désignation du Japon.
    • Le cerisier du Japon symbolise également le pays.

    Codes [modifier]

    Le Japon a pour codes :

    • J, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques,
    • JA, selon la liste des codes pays utilisés par l’OTAN, code alpha-2,
    • JP, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), le Japon a pour code alpha-2
    • JPN, dans la norme ISO 3166-1, code alpha-3 (liste des codes pays),
    • JPN, selon la liste des codes pays du CIO,
    • JPN, selon la liste des codes pays utilisés par l’OTAN, code alpha-3,
    • RJ, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports,

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    Date de creation 14/02/2009